Sa soeur, son chien, son chat lui tiennent compagnie,
mais il serait bien mieux avec les chauves-souris.
Mais il ferait marcher ses inventions terribles
et promènerait seul son tourment indicible.
Quand sa tante vient le voir
Vincent est tout sourire.
Il veut pour son musée
la plonger dans la cire.
Il fait des expériences sur son chien aimable
dans l’espoir de créer un monstre épouvantable
et de trouver avec ce sinistre vaurien,
des proies faciles dans le brouillard londoniens
[...]
Pour fuir cette folie il alla vers la porte
mais il tomba sans vie,comme une feuille morte.
Ce fut d’une voix faible et lente qu’il cita
la fin du corbeau d’Edgar Allan Poe comme constat
" et mon âme de cette ombre a l’air incongru
clouée au sol ne s’élevera jamais plus ".
Les photos de Vincent proviennent de http://home.acadia.net/userpages/joel/timburton/.